! Coin lecture !
Extraits de textes
*** Le Jardin D’éden *** La terre est bien ronde et tourne au tour du soleil ! . Le jour existe par la nuit des temps, l’éger comme la libellule il s’évapore au sein du firmament ; Scintillant de milliers d’étoiles, dans la voie l’actée de la nativité, illuminant les réalités de la vie : Par : « La couleur, dans l’harmonie des tons enchantant l’Univers, par ses différences » « L’enfant, bon, sincère et généreux, il est le fruit de l’amour dans l’espérance ; Innocent dans le chambardement des hommes, il a foi dans l’amour universel et soif de vérité d’être » « L’écoute, des chuchotements de la forêt au printemps, dans l’arc-en-ciel de ses couleurs » « Le pétillement harmonieux de l’eau, éclaboussant dans le torrent, avec la truite frétillant dans le courant »
* La vie qui marche * Le vent, mouillé de pluie tiède, glisse sur mon visage pareil à des caresses. Sous mes sils, perlés de fines gouttelettes, je perçois les silhouettes des arbres s’élevant dans l’uniformité du gris bleuté, s’étalant sur les pentes herbagées. A mes pieds, le trèfle sauvage étale son velouté, laissant s’élever au travers des folioles porteuses de gouttelettes, les tiges dorées des languissantes herbes d’Italie. Pour ne pas froisser ces merveilles, je me glisse le long du taillis supplanté de touffes de ronciers, éclaboussant de piaillements aux sifflements confus. Les cerisiers, boutonnés de perles pourprées éclatant au travers du feuillage, savourent la gueule ouverte, comme les herbes, les chênes noueux, les taillis, mes poumons et la moindre racine de mon être, la vie que nous avalons à l’unisson. La joie de vivre m’enivre, et je désire que le temps s’arrête là ! Tout doucement---, sous le regard tranquille et perçant de Roméo ! Emergeant des herbes en me fixant, campé sur ses petites pattes aux poils collés et ruisselant. Il me lance de joyeux jappements qui me laissent voir ses crocs blancs et sa petite langue rosée. Mon pantalon colle fort jusqu’à mi-cuisse, et mes pieds clapotent dans les sandales ; Ma veste de forte toile, elle aussi colle sur mes épaules. Devant moi ! S’affiche l’harmonieux enchevêtrement des différences par l’éclat des couleurs étalant à l’horizon leur voile. Le ciel se pose tout en douceur sur la terre, et avec la tiédeur de l’ondée, nous descendons dans les ravines caillouteuses ! Rêveurs d’être la vie qui marche ! . ********** |